Contrats & pricing models: six facons d’être payé
Per-unit, per-kilo, revenue-share, fixed-purchase, hybrid, et le moteur de chargebacks pour lease returns.
Les contrats ITAD ne sont pas standard. Un client paie par device. Un autre paie au kilo, parce qu'il s'agit de recycling. Un troisième veut un revenue share sur l'équipement revendu. Un quatrième a un hybrid où les lease-returns sont per-unit mais les collections ad-hoc sont per-kilo. La plateforme les prend tous en charge comme pricing models de premier niveau, pas comme des workarounds dans un champ notes.
Six pricing models
Per-unit : price × quantity. Simple. Utilisé pour buybacks, refurbished sales et structured procurement.
Per-kilo : price × weight. Utilisé pour recycling et bulk material flows où le nombre d'unités ne reflète pas la valeur.
Fixed-purchase : montant forfaitaire pour un lot défini. Utilisé pour "nous prenons tout ce qui est dans votre storage room pour €X."
Revenue-share : un pourcentage du resale revenue, avec un split configurable. Utilisé lorsque le client conserve la residual ownership et veut bénéficier de ce que la plateforme vend réellement.
Lease-return : base per-unit avec chargeback rules. Le contrat porte une damage matrix (€ par defect code), une missing-device penalty (€ par serial manquant face au manifest) et un residual-value floor. Le settlement se calcule quand receiving est terminé.
Hybrid : un contrat peut combiner des modèles par service line. Lease returns en per-unit, collections ad-hoc en per-kilo, le tout sous la même contract row.
Services and SLAs
Un contrat regroupe des services (chacun avec son pricing model et son SLA). Un service peut être "lease return processing" avec un SLA de 14 jours de delivery à certification, ou "secure shredding" avec un SLA de 48 heures d'arrival à certificate-issued. Le SLA est monitoré — si un asset dépasse l'échéance, il remonte dans le dashboard SLA widget avant que le client appelle.
Certifications scope
Un contrat peut exiger des certifications spécifiques (R2v3, NAID AAA, ISO 14001) — et la plateforme ne laisse pas signer le contrat si le tenant ne les détient pas comme verified. Cela évite le jour gênant où un client audite et découvre que les certs n'étaient pas là.