Le workflow engine: contracts -> workflows -> asset stages
Comment la plateforme relie un contrat a un workflow puis aux stages de l’asset, et ce qui se passe quand une stage se termine.
Un workflow ITAD est la recette de ce qui arrive à un asset entre le quai et la transaction. Recevoir, tester, grader, effacer, photographier, lister. L’ordre compte ; les étapes changent selon le type de contrat et la catégorie d’appareil. Le workflow engine est la partie de la plateforme qui rend cette recette explicite au lieu de la laisser dans les habitudes d’équipe.
Le lien en trois couches
Un contract définit les termes commerciaux (pricing, SLAs, certifications). Il pointe vers un workflow qui définit les étapes opérationnelles pour les assets sous ce contrat. Le workflow définit les asset stages que les assets traversent : typiquement receiving → testing → grading → erasure → ready-for-sale, avec des branches optionnelles (failed-testing → retest, demanufacturing → component-harvest, recycling-bound → recycler-prep).
Suivi de stage par asset
Chaque asset a un current stage, une stage-history et un next-action prompt. La pipeline view (/core/pipeline) est la lecture tenant-wide du stage actuel de chaque asset, triable par stage. La définition du workflow contrôle quelles transitions sont valides — la plateforme ne laissera pas un asset passer de receiving à ready-for-sale en sautant testing.
La fin de stage peut générer l’artefact suivant
C’est ici que le moteur gagne sa place. Terminer une stage de workflow peut auto-générer l’artefact suivant : terminer erasure peut générer un settlement (sous un contrat lease-return avec règles de chargeback), terminer testing sur un asset market-bound peut générer une draft listing, terminer receiving peut générer un inbound-completion report pour le client. L’auto-generation est explicite (définie par stage dans le workflow) et journalisée en audit.
Types de workflow par type de contrat
Les assets lease-return suivent un workflow différent des assets buyback, eux-mêmes différents des assets recycling. La plateforme livre des workflows default par type de contrat, et les tenants peuvent cloner et customiser depuis /settings/core/workflows. La customization se fait au niveau workflow (quelles stages, quelles auto-generations), pas au niveau de chaque asset — un changement de workflow s’applique à tous les assets sous les contrats qui utilisent ce workflow, à partir de maintenant.