Pallets: move, merge, split - sans perdre l’audit trail
Sept pallet types, l’historique des mouvements, et pourquoi "la palette d’hier est devenue deux palettes" est un mardi normal.
Dans un entrepôt ITAD, une palette est une surface de travail, pas une destination permanente. Elle est créée à la réception, reste en place pendant les tests, est scindée lorsque la moitié des assets échoue, fusionnée avec une autre palette lorsque le mix de grades est similaire, puis finalement démontée à l'outbound lorsque les assets partent. La plateforme suit chaque étape.
Sept types de palettes
Mixed (par défaut — tout est permis), graded (assets triés par bande de grade), category (uniquement laptops, uniquement monitors), client (contenu d'un seul client pour la traçabilité), recycling (destiné au downstream), parts (composants récupérés) et quarantine (assets en investigation ou compliance hold). Le type contrôle les actions autorisées : impossible d'ajouter un asset Grade D à une palette graded-A.
Move, merge, split
Depuis la page détail de la palette (/core/pallets/[id]) : Move modifie la position de rack et écrit une ligne de mouvement. Merge prend deux palettes compatibles et les consolide, en conservant les deux source IDs dans l'audit de fusion. Split prend une palette et produit N nouvelles palettes, avec les assets répartis selon le choix de l'opérateur — utile lorsque la moitié du contenu passe les tests et l'autre moitié doit repartir en re-work.
Historique des mouvements
Chaque palette a un historique chronologique : où elle a été, ce qui a été ajouté, ce qui a été retiré, chaque move, merge et split. Utile pour les audits, pour réconcilier les écarts et pour le jour où quelqu'un demande "où est réellement passée la palette PALL-2026-00123 en mars."
Codes-barres palette
Chaque palette reçoit son propre ID Code128 scannable. Le mode warehouse du scanner le lit et ouvre le détail de la palette. Les flows de receiving et d'outbound l'utilisent pour attacher des assets à une palette sans saisie manuelle.